IKERZALEAK

Etude, promotion et sauvegarde du patrimoine de la province de Soule en Pays Basque, de la préhistoire à nos jours

Pierre Lhande (1877-1957)

Jésuite souletin et écrivain basque, co-fondateur de l’Académie de la langue basque Euskaltzaindia en 1919 dont il fut le premier secrétaire et collaborateur de la revue officielle Euskera en
1920.

Il fut aussi le co-auteur avec les abbés Aranart et Lafitte du Dictionnaire basque-français (1926) et de plus d’une vingtaine de romans en basque et français, comme d’essais sur son pays basque : Autour d’un foyer basque (1908), L’émigration basque (1910), réunis dans Le pays basque à vol d’oiseau (1925). Il est aussi biographe (de prêtres soldats de 1914-18,
du maréchal Foch entre autres) et auteur de multiples ouvrages religieux et sociaux.

  • Rédacteur de la célèbre et séculaire Revue des Etudes à Paris de 1924 à 1941, ce long séjour parisien lui permet de découvrir la pauvreté de la banlieue rouge qui lui inspire 3 études,  Le Christ dans la banlieue(1927), La banlieue verte (1929), La croix sur les fortifs (1931), ces livres sont couronnés par l’Académie française,il devient aussi un conférencier renommé de France en Belgique et Suisse de 1925 à 1930, ce qui lui donna l’occasion de faire de nombreux appels aux quêtes pour la construction de dispensaires, jardins d’enfants et écoles,
    près de 30 ans avant la célèbre fondation Emmaus-Abbé Pierre mais aussi pour des églises et des locaux de patronage en tant que missionnaire catholique
  • Pionnier de la prédication radiophonique sur Radio-Paris et Radio-Luxembourg de 1927 à 1934, ces premiers radio-sermons et émissions catholiques furent aussi des succés
    d’éditions dont les plus célèbres sont La lumière du monde (1927), L’Evangile par-dessus les toits (1934) et L’Evangile par-dessus les frontières (1934)
  • Voyageur visiteur des missions catholiques dans le monde dont il témoigne dans La France rayonnante, Argentine, Chili, Uruguay (1931), Madagascar, notre épopée
    missionnaire (1932), L’Inde sacrée (1934) dont il retire aussi un premier film-documentaire du même nom en 1935. Dans les vingt dernières années de sa vie, la maladie le contraignit à la retraite. R.E.

Joël Larroque

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